"Le parti des militants", nouvelle Contribution
Nous
avons le plaisir de vous annoncer la
publication de notre nouvelle
Contribution, "LE PARTI DES
MILITANTS".Berlusconi et les Jeunes populaires
"Je ne parlerai qu'en présence de mon avocat !", par Mathias Chichportich

La garde à vue, mesure privative de liberté entreprise à l’encontre d’une personne suspectée d’avoir commis ou tenté de commettre une infraction, n’en finit pas de susciter la controverse. Il y a déjà plusieurs mois, l’association "Je ne parlerai qu’en présence de mon avocat" a alerté la Garde des Sceaux sur l’incompatibilité du système français avec la Convention européenne des droits de l’Homme. Soutenue récemment par le bâtonnier de Paris, Me Charrière-Bournazel, l’association milite pour que l’avocat ait accès au dossier, et qu’il soit placé aux côtés de la personne gardée à vue durant l’interrogatoire.
Qu'attendre des élections au Royaume-Uni ?, par Henry J. Dicks

Que les choses paraissent,
à ce point, jouées d'avance, ne manque pas
d'originalité. En voici quelques raisons.
-
Après douze ans au pouvoir et deux victoires législatives consécutives, tout le monde commence à s'ennuyer du "New" Labour, qui n'est plus si neuf, et commence à lasser. Même les électeurs travaillistes les plus fidèles imaginent de plus en plus voter pour le camp adverse.
Les deux corps de l'Europe, par Pierre Haroche

En fait, cette déception est tout à fait
révélatrice de l’ambigüité profonde de
l’Union européenne d’aujourd’hui. D’un côté,
tout dans le discours officiel des dirigeants
européens, des défenseurs du projet de
Constitution puis du traité de Lisbonne,
cherchait à entretenir l’espoir d’un
président fort et charismatique, d’une sorte
d’homologue du président des Etats-Unis. Mais
d’un autre côté, absolument rien dans le
dispositif institutionnel prévu ne permettait
de corroborer ces attentes. Et comme toujours
en politique, la réalité a fini par rattraper
le mythe.
L'autre droite, par Matthieu Niango

Mais qu’on ne détourne pas trop vite les yeux
d’une confrontation si pathétique : elle est
fort instructive sur l’état actuel de la
majorité, tout comme le serait, et plus
encore, le procès de Jacques Chirac, s’il
avait jamais lieu.
Le voile des illusions, par Pierre Haroche

Plus intéressante est la motivation du prix
car c'est là qu'apparaissent les véritables
enjeux de la décision : "Le comité
a attaché une importance particulière à la
vision et au travail d'Obama pour un monde
sans armes nucléaires". La vraie question
n'est donc pas de savoir si Barack Obama
a mérité un prix, mais bien si la
dénucléarisation du monde mérite un prix
Nobel de la paix. Car c'est bien de cela dont
il s'agit.
Taxe carbone et redistribution écologique

En réponse au défi écologique, une fiscalité nouvelle doit être envisagée. Nous proposons un mécanisme qui permette de gagner en écologie sans perdre en économie, l’objectif étant de réduire le gaspillage de chacun pour augmenter le bien-être de tous. L’idée principale de ce mécanisme serait de taxer dans un premier temps le comportement pollueur ; le produit de cette taxe serait ensuite redistribué aux individus et aux entreprises polluant moins que la moyenne des gens ayant les mêmes caractéristiques qu’eux. Concrètement, celui qui consomme plus que les personnes de sa catégorie paierait l’« impôt vert », et celui qui consomme moins recevrait un crédit d’impôt.
Pourquoi les électeurs socialistes ont-ils voté "Europe Ecologie" ? par Mathias Chichportich

Le succès obtenu par les listes d’"Europe Ecologie" traduisent les vertus d’une campagne menée avec audace et cohérence.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, il
fallait être audacieux pour parler d’Europe
lors de ces élections européennes. Plutôt que
de se laisser porter par les mouvements
supposés de l’opinion, les listes de Daniel
Cohn-Bendit n’ont pas hésité à affirmer leur
conviction. A l’heure où les français sont
prétendument méfiants à l’égard de l’Union,
il fallait être audacieux pour défendre sans
frilosité le projet d’une Europe
fédérale.
Les citoyens sont-ils bêtes ? par Pierre Haroche

En réalité, ce paradoxe n’est qu’apparent car
il présuppose qu’à l’occasion des élections
européennes, les citoyens ont véritablement
le pouvoir de décider de l’avenir de l’Union.
Mais est-ce bien le cas ? Les citoyens
qui votent aux élections nationales ont au
moins deux pouvoirs essentiels :
désigner un leader et son équipe à la tête de
l’exécutif d’une part ; donner un mandat
à un programme législatif d’autre part. Ce
sont ces deux enjeux qui structurent le débat
électoral et créent un lien de responsabilité
entre représentants et représentés. Or au
niveau européen, les citoyens ne retrouvent
aucun de ces deux pouvoirs.
Economie et écologie: dépasser le paradigme de la recherche scientifique, par Henry J. Dicks

Lire la suite...
Réformes: néo-libéralisme ou néo-bonapartisme ? par Pierre Haroche

La morale et l'argent, par Pierre Haroche

Que l’ex-PDG de Valeo ait accepté 3,2
millions d’euros d’indemnité, au fond, toute
personne ayant un jour été tentée de jouer au
Loto peut le comprendre. Plus intéressant
serait de se demander pourquoi son conseil
d’administration, qui l’a renvoyé en raison
de "divergences stratégiques", lui a accordé
une telle somme. La vérité qui dérange c’est
qu’avec ou sans crise, avec ou sans aides de
l’Etat, les revenus des dirigeants
d’entreprises n’ont tout simplement rien à
voir avec leur compétence ou avec leurs
efforts mais sont plus souvent le résultat de
rentes de situation.
"Universités: que tirer du modèle américain ?", nouvelle Contribution

Dans l’économie de la connaissance, la prospérité d’un pays dépend à long terme de sa capacité à innover en formant les meilleurs étudiants et en attirant les plus grands chercheurs. La concurrence entre universités est aujourd’hui internationale, et la France doit faire face aux défis de la situation actuelle. L’université française maintient son rang mais son attractivité et sa visibilité internationales sont relativement faibles : la comparaison avec le système américain permet d’isoler les éléments qui fonctionnent outre-atlantique et qui devraient inspirer certaines réformes en France.
Pourquoi les universités sont-elles en grève ? par Emmanuel Martin

"Les entreprises comme lieux d'émancipation", nouvelle Contribution

Le débat public sur les
politiques à mener vis-à-vis des entreprises
a été concentré par la droite autour d’une
idée simple: la gauche serait l’ennemi de
“l’entreprise”. Face à cette rhétorique, les
réactions ont paru pour le moins timides. Mal
à l’aise sur la question, la gauche n’a pas
su convaincre sur un thème qui implique
pourtant l’essentiel du tissu économique du
pays.
La raison réside dans
l’apparente contradiction qui existe entre
défense des intérêts des salariés et de ceux
des entrepreneurs. Beaucoup ont associé la
volonté d’encourager les entreprises à la
tentation de renier les valeurs d’égalité et
de solidarité. Or il n’y a aucune
contradiction à promouvoir les intérêts des
entreprises si les mesures adoptées sont
destinées à en faire des lieux
d’émancipation.

